Cette semaine encore, nous passons en revue quelques petites brèves de l’actualité qui fascinent les geeks du monde entier. Le dernier cadeau de Stephen Hawking, un périscope un peu spécial ou encore les nuages, telles sont les thématiques que nous allons aborder dans les lignes qui suivent.

Le dernier soubresaut scientifique de Stephen Hawking

Les grands lecteurs de comics et les fans de science-fiction sont souvent confrontés à cette notion qui fait fantasmer les scientifiques, les auteurs et les scénaristes de tous les milieux depuis des décennies : le Multivers.

De récentes rumeurs auraient révélées que dix jours avant la mort de Stephen Hawking, le 14 mars dernier, ce génie de l’astrophysique, qui a déjà mis en lumière de nombreux mystères stellaires, était en train d’apporter les dernières corrections à un article qu’il a co-écrit avec Thomas Hertog, professeur de physique belge. Le contenu de ce papier devrait ébranler le monde scientifique.

Effectivement, pour synthétiser et simplifier à outrance, les propos énoncés dans ces recherches, prouverait l’existence d’univers parallèles ! L’astrophysicien et le physicien auraient découvert que le Big Bang n’aurait pas créé que notre univers mais une multitude. Si cette théorie est vérifiable, il devrait subsister des traces de ces autres univers dans la radiation rémanente du Big Bang. Un pavé dans la mare qui risque de donner du grain à moudre aux chercheurs qui marcheront dans les derniers pas laissés par Hawking.

Crédits photo : © CBS


La Nasa a la tête dans les nuages

 

Si vous sortez souvent de chez vous, que vous aimez regarder le ciel ou encore que vous êtes un scientifique dans l’âme qui n’a jamais pu assouvir votre soif de savoir dans ce domaine, vous avez jusqu’au 15 avril pour apporter votre pierre à l’édifice.
En raison des grands bouleversements nuageux qui suivent le printemps et les chercheurs qui, malgré un matériel à la pointe de la technologie, manquent parfois d’images pour les comparer avec leurs résultats ou les clichés satellites, la Nasa lance cette expérience qui répond au doux nom de Globe Clouds Challenge.

C’est Marilé Colón Robles qui est responsable de l’équipe de ce projet. Elle en appelle aux “citoyens scientifiques de tous les âges” pour qu’ils participent à gonfler la banque de données des chercheurs. Un travail de recherches qui ne sera pas vain puisque, comme ils l’indiquent sur leur site, “Les participants au défi ayant effectué le plus d’observations seront félicités par un scientifique de la Nasa, dans une vidéo postée sur le site du programme GLOBE et sur les médias sociaux.

Marilé Colón Robles insiste sur le caractère très pédagogique de cette expérience qui aura une vraie utilité pour la communauté scientifique. “Regarder ce qu’un observateur a photographié comme nuage, et scruter en détail leur surface, nous aide vraiment à mieux comprendre les images prises par le satellite.” De plus, cela donne une bonne raison de sortir de chez vous en faisant quelque chose de constructif. Pour une fois qu’on ne vous reprochera pas d’avoir la tête dans les nuages…

Crédits photo : © NASA/Jessica Taylor


La manette et le sous-marin

 

Les gamers américains désireux de rejoindre l’armée dans une unité sous-marinière auront un avantage stratégique certain. Effectivement, on apprend dans un article d’USA Today que l’USS Colorado est équipé d’un contrôleur de Xbox pour diriger le dernier modèle de périscope : le mât optronique. Il permet d’observer à 360° ce qui se passe à la surface et de retransmettre le tout en temps réel sur des écrans à l’intérieur du sous-marin.

A la base, l’appareil était contrôlé par un joystick rappelant celui des hélicoptères. Très compliqué à manipuler et demandant beaucoup de temps pour en apprendre le maniement, les ingénieurs ont très vite chercher une solution. En y ajoutant son prix exorbitant, 38 000 dollars – contre 30 pour une manette Xbox -, il fallait définitivement prendre des mesures.

Et quelles mesures, puisqu’après de nombreux tests en laboratoire, les soldats ne prenaient que quelques minutes à apprendre à diriger le mât optronique. Un gain de temps et une économie d’argent non-négligeable… Et en plus ça pourrait créer des vocations auprès des joueurs.

 

 Crédits photo : © Microsoft     

 

Roxassanctuary, secrétaire de l’association Tahiti Nui Arena